Je relis et corrige votre livre

Cette prestation est conçue pour la relecture correction d'un livre de 200 000 caractères espaces comprises maximum

relecture correction de livres

Relecture correction

Après une relecture attentive, je vais corriger les fautes d'orthographe, les erreurs grammaticales, la ponctuation et la grammaire. Pour le faire je vais utiliser mes connaissances personnelles, le projet Voltaire quand j'ai des hésitations et le logiciel Antidote qui est un outil très précieux pour repérer beaucoup de choses. Donc trois étapes ici pour relire et corriger votre ouvrage.

faire ce que l'on veut en autopulication avec son livre

Reformulations essentielles

Je vais souligner les répétitions, vérifier la syntaxe, les incohérences, le style, les répétitions, les lourdeurs et les clichés. Je vais donc être amenée à vous proposer des modifications dans la formulation de vos phrases, paragraphes, mais aussi vous suggérer une ponctuation plus juste ou différente. Bien évidemment, vous serez libre d'accepter ou non ces modifications.

La relecture correction ne comprend pas la mise en page de votre livre et ne comprend pas non plus la mise en forme d’une couverture de livre, qu’elle soit pour un ouvrage papier ou numérique (eBook).

Ce que vous allez obtenir

Un texte sans erreurs grammaticales, linguistiques, d’orthographe. La vérification des accords qui est souvent le plus gros du travail. 

Un texte qui se lit facilement sans phrases trop longues, ni mots trop répétés pour une meilleure compréhension.

Un ensemble cohérent du début jusqu’à la fin, dans le respect des écrits de l’auteur. En effet, je propose des modifications mais ne change pas sans votre accord préalable.

Tout sera rendu en corrections apparentes ou commentaires. Je travaille sous Word essentiellement, le PDF est trop compliqué à corriger.  

Vous pourrez me fournir un fichier avec les extensions suivantes .odt, .doc, .docx, .pages.

Si votre livre fait plus de 200 000 caractères espaces comprises je vous invite à contacter Mathilde Lalart

Bien écrire en français : la mnémotechnique

Savoir employer le participe passé et l’infinitif

Verbe avoir ou préposition  ?

Des phrases mnémotechniques faciles à retenir

Choisir entre quand et quant

Bon nombre de rédacteurs, d’écrivains, d’amateurs et de passionnés commettent des erreurs en confondant le participe passé des verbes et leurs infinitifs.

Cela est particulièrement vrai pour les verbes du premier groupe.

Quelle terminaison utiliser entre «é» et «er» ?

Il existe une méthode mnémotechnique très simple qui permet de ne jamais se tromper dans ce cas de figure.

Elle consiste à remplacer le verbe se terminant par « er » par un verbe d’un autre groupe (deuxième ou troisième groupe), comme « choisir ».

La phrase « j’ai choisi » a du sens, donc on applique le participe passé, et la terminaison en « é ».

Bon nombre de personnes confondent « a » la conjugaison du verbe avoir avec la préposition « à ».

Pour éviter la confusion, il existe un moyen mnémotechnique simple, qui consiste à le remplacer par « avait ».

Si la phrase a du sens, alors il faut utiliser la forme verbale (et donc « a » sans accent).

Mais si elle n’a pas de sens, c’est parce qu’il faut choisir la préposition « à » !

À l’école, nous avons tous appris à retenir les conjonctions de coordination avec leur fameux Ornicar et la phrase « Mais où est donc Ornicar ? ».

Cette phrase simple contient les sept conjonctions de coordination existantes dans la langue française (mais, où, et, donc, or, ni, car).

Il s’agit de connecteurs logiques, que l’on peut aisément retenir et utiliser grâce à une simple phrase.

Une autre phrase de ce type existe et permet de se souvenir que les verbes « courir » et « mourir » ne prennent qu’un seul et unique « r » médian.

Il s’agit de la phrase « Quand on court, on manque d’air et quand on meurt aussi, en revanche, on mange deux fois par jour ».

Choisir entre « quand » et « quant » pose beaucoup de problèmes à l’écrit pour de nombreuses personnes.

Pourtant, ici aussi, on peut facilement trouver la solution à l’aide d’un moyen mnémotechnique classique.

Pour savoir quelle orthographe choisir, il convient de remplacer « quand » ou « quant » par « en ce qui concerne » et « lorsque ». Et de constater le résultat : que devient votre phrase ?

Si elle a du sens avec « en ce qui concerne », alors il faut employer l’orthographe « quant ». Au contraire, si elle prend son sens avec « lorsque », il faut utiliser le mot « quand », se terminant avec un « d ».