Elle a l’audace des mots

Elle a l’audace des mots

Aujourd’hui je laisse le soin à Mathilde de se présenter et vous dévoiler son (ses) métier(s).

Qui se cache derrière l’Audace des Mots ?

Je m’appelle Mathilde et je suis celle qui se cache derrière Audace-des-mots depuis quelques mois. Multi-casquettes, correction, relecture, consultante littéraire et blog littéraire sont autant d’activités complémentaires que j’exerce avec énergie et conviction.

Aujourd’hui, c’est avec fierté et une joie non dissimulée que je collabore avec Anne-Catherine et que je me présente à vous.

De même pour moi, pour avoir travaillé avec Mathilde dans le monde « salarial » je sais qu’elle est là quand il le faut et qu’elle vous offrira un travail sérieux et bien mené.

Un peu d’histoire personnelle

Cela fait des années que la lecture me passionne. Dans mon petit village du Nord de la France, la petite boucle d’or que j’étais ne pouvait s’empêcher de dévorer les « j’aime lire » et tous les romans policiers qu’elle trouvait. Mon premier roman policier : « le mystère de la chambre jaune » de Gaston Leroux.

Émerveillée et bluffée, ce genre littéraire était fait pour moi. Depuis, les classiques de la littérature française, les livres de développement personnel et autres romans sont autant de lectures que j’affectionne, ma curiosité me poussant à découvrir de nouveaux univers.

Le baccalauréat littéraire était le chemin le plus évident. À l’époque, l’objectif était de devenir notaire (je sais, quelle idée folle). L’université de droit m’a accueillie les bras grands ouverts. La rigueur, la précision, la régularité et la résilience sont les principaux enseignements de ces années d’apprentissage, ainsi que quelques notions juridiques. Autant de qualités qui me sont précieuses aujourd’hui et mises à l’honneur chaque jour.

La suite a été un grand bouleversement. Évidemment, le notariat n’était plus d’actualité, mais la propriété intellectuelle était indéniablement ce que je voulais étudier (grâce à un professeur de droit commercial passionnant et passionné). Afin de poursuivre mon parcours universitaire et intégrer un Master en droit de la propriété intellectuelle, cap sur Nantes.

Le jour de mon 22e anniversaire, je découvrais cette merveilleuse ville. Une première année de Master 1 à moitié réussie mais si riche en découvertes et en rencontres, une 2nd année de Master 1 qui a été celle du changement.

Le grand tournant

J’ai découvert que le bonheur au travail était un des piliers que je voulais absolument intégrer dans ma vie. Est-ce que le droit me rendait heureuse ? Cette évidence s’était effritée, ce n’était plus un « oui » retentissant.

Un point sur mes différentes compétences, mes connaissances et ce que j’aimais vraiment s’est alors imposé. Un esprit critique avisé, des montagnes de livres lus et un amour des mots et des belles phrases. Mon appétence pour le monde littéraire m’est apparue flagrante. Les possibilités étaient infinies, j’ignorais quelle voie emprunter.

Juste pour le goût des mots

En attendant que cette réflexion aboutisse, j’ai commencé par un blog littéraire : Nonobstantine. La découverte du mot nonobstant remontait au lycée, dans une pièce de théâtre de Valère Novarina, « l’acte inconnu », il m’avait interpellé, fasciné. Mis au féminin, nonobstantine est devenu mon identité sur les réseaux sociaux, le plus naturellement du monde.

Sur ce blog, je partage mon amour pour les livres grâce à des chroniques littéraires et à des articles dévoilant trucs et astuces pour (re)trouver le plaisir de lire. Grâce à lui, j’ai eu l’opportunité de découvrir des auteurs de talent et de les recommander ; de faire des rencontres enrichissantes et de mettre en avant mon univers.

La grande aventure commence…

À la recherche d’un moyen plus concret pour faire entrer le monde littéraire dans ma vie, j’ai découvert la bêta-lecture et la correction sur des sites dédiés et bénévoles. Une révélation. J’ai pris plaisir à donner mon avis sur ce que je lisais, un avis détaillé et constructif qui aidait les auteurs à progresser, qui leur donnait des pistes d’améliorations. Les retours étaient également bons quant aux corrections que j’apportais.

Un jour, ma meilleure amie, qui a la fibre entrepreneuriale, m’a dit : pourquoi tu ne te lancerais pas ?

J’ai osé entreprendre. Sans vraiment réfléchir à un business plan, sans contacts, je voulais essayer. L’auto-entrepreneuriat était la voie susceptible de m’apporter la liberté que je recherchais, la relecture-correction étant un domaine qui me passionnait, je n’ai pas hésité. Je n’avais rien à perdre, juste une belle histoire à écrire et à raconter dans 20 ans.

En juillet 2019, sans rien dire à personne, en 3 clics je passais d’une Mathilde avec un avenir incertain, et pas vraiment à sa place, à une Mathilde business woman, autoentrepreneuse optimiste, déterminée et prête pour la grande aventure.

Que de chemin parcouru depuis ! Un chemin qui ressemble plutôt à des montagnes russes où grandes victoires au champagne et désespoir à coup tablette de chocolat cohabitent dans la même journée. Tout ça sur un fond de Happy de Pharell Williams. J’accompagne des auteurs dans leurs écrits, je lis des romans, mon bureau est jonché de dictionnaires, le stylo rouge est devenu mon indispensable, les livres de Muriel Gilbert ne quittent jamais ma table de chevet et surtout : j’apprends tous les jours. J’apprends de la langue française et de vous. La question : « en quoi puis-je vous aider » n’a jamais eu autant de sens qu’aujourd’hui.

Bien d’autres passions régissent ma vie, notamment l’écriture, la musique (principalement celle des Red Hot Chili Peppers, qui m’accompagne depuis 12 années déjà), le rugby et les séries. La cuisine ne fait pas partie de mes passions et n’est pas non plus un talent caché (ou alors très très bien caché). Fort heureusement, les pâtes sont mon péché mignon.

Audace-des-mots c’est tout ça

une jeune femme de 24 ans, optimiste et rigoureuse. Mais plus que tout, audace-des-mots c’est de la bienveillance. Une valeur qui manque cruellement à l’heure où la rentabilité est le maître mot d’un monde qui va trop vite, à l’heure où une faute d’orthographe vaut des centaines de remarques assassines. La compréhension et l’indulgence incitent au progrès, à réessayer, à croire en soit et à ses projets.
J’aime cette langue française si belle et si complexe. La correction de vos écrits me permet de la mettre à l’honneur. Je ne suis pas Bernard Pivot (bien que j’y travaille quotidiennement) mais mon parcours scolaire et mon expérience m’ont permis d’acquérir les notions indispensables et essentielles pour rendre vos écrits encore plus beaux.

Les corrections minutieuses que j’effectue s’accompagnent parfois d’une relecture. Intuitive et pertinente, pour le plus grand bonheur des auteurs, la relecture permet d’identifier les points forts et les points faibles du récit, tout en confiant quelques pistes d’améliorations.

Mon expertise est également mise à leur disposition dans le cadre d’un accompagnement littéraire personnalisé. Une corde à mon arc qui est venue s’ajouter assez logiquement après des semaines de préparation. J’ai concocté une méthode de travail que j’ai pris le temps de tester et d’améliorer. L’écoute et la bienveillance étant la clef de voûte de chaque échange, l’adaptabilité est évidemment de mise. Chaque personne est unique et mérite un accompagnement qui s’adapte à elle.

Un accompagnement qui met en avant le potentiel de chaque auteur tout en ne perdant pas de vue les progrès que nécessitent le manuscrit. Un auteur heureux est un auteur qui a confiance en lui, qui prend beaucoup de plaisir à écrire, qui progresse et s’épanouit.

À très vite, Mathilde.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.